MONIK – Episode 1 : La créativité au service du sens dans les projets numériques


Vous avez des questions sur la création numérique ? Pas de panique, y’a MONIK… le Moment Optimiste Narratif et Instructif à la Kool ! …

Monik c’est aussi et surtout un podcast dédié à la création numérique où vous retrouvez Nicolas, designer d’interactivité à Nantes, dans une série d’épisodes bien trempés permettant aux porteurs de projets, aux travailleurs du secteur mais aussi aux simples curieux d’y voir plus clair dans ce domaine trop souvent complexifié à tort.

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Retranscription Episode 1

L’Episode 1 – La créativité au service du sens dans les projets numériques

Bonjour et bienvenue pour ce nouveau Podcast, aujourd’hui j’aimerais vous parler de créativité. 

Vous savez j’ai souvent entendu dire que la créativité c’est comme la magie faut pas trop la regarder trop près, et bien ce n’est pas faux. Je dois dire que quand j’ai voulu me pencher sur le sujet, je n’ai pu que vérifier ce dires. Je vous explique, comme tout bon bêta, j’ai commencé mes recherches par demander conseil au grand manitou du savoir j’ai nommé “Wikipédia” et il m’a dit la chose suivante : “la créativité décrit, de façon générale, la capacité d’un individu ou d’un groupe à imaginer ou construire et mettre en œuvre un concept neuf, un objet nouveau ou à découvrir une solution originale à un problème

OK. Donc déjà on a un souci parce que dans cette définition il y a beaucoup de choses à préciser individuellement avant de comprendre l’ensemble. Premièrement, “capacité”, capacité = “être capable de”. Dois-t’on donc en déduire que la créativité est une  compétence d’une personne ? Il y aurait donc des personnes plus créatives que d’autres. Peut-on acquérir ou entraîner cette compétence ? Voilà quelque chose d’intéressant. 

Deuxièmement la créativité,  c’est donc l’imagination d’un concept. Imagination et concept qu’est-ce que c’est ? L’imagination c’est la faculté de se représenter ou de former des images à travers l’esprit à partir d’éléments dérivés, de perception sensorielle ou d’abstraction. OK imaginer c’est donc se représenter des choses. Et le mot concept alors ? Et là c’est le bordel !! Le maxi bordel ! 

Je ne comprends plus rien. Vous voyez on tente de trop s’en approcher, trop  comprendre alors du coup ça commence à nous échapper. Finalement la seule chose que je retiendrai de sa définition, c’est cette notion de capacité mais aussi le dernier mot qui pour moi fait sens c’est “problème”. Nous allons le voir tout à l’heure, le mot est important. J’étais il n’y a pas si longtemps que ça avec un ami professeur de philo et je lui ai parler de mon souci après quelques pintes, à tenter par milles préceptes de formuler un truc  et il m’a lâché la punchline  toute simple “Dit donc Nicolas,  finalement, la créativité est-ce que ça capacité à imaginer les choses mais autrement ?”. On tient un truc intéressant là. Faire autrement que comme d’habitude, c’est pas mal ça.

Alors pourquoi j’ai choisi ce sujet aujourd’hui ? Et bien c’est parce que je pense que nous assistons en ce moment même à une raréfaction de cette compétence qui est la créativité dans le domaine de la création numérique aussi bien dans les processus de réalisation que dans la solution proposée en elle-même et au profit de quoi ? Au profit trop souvent d’un formatage et d’un lissage des propositions en réponse aux attentes clients, et pourquoi ? Pour être sûr d’avoir le marché, être sûr d’avoir les sous. Alors surtout, ne pas dépasser, ne pas déborder, afin de parfaitement rentrer dans le moule sans faire de vagues et tout ça à grand renfort d’excuse relative à l’expérience utilisateur “ouaaais, mais on a demandé à Monsieur et Madame Michu,  ils ont dit qu’ils avaient besoin de ça et ça. OK, l’avez-vous remis en question ce truc là ? Dans quel contexte cette étude a été faite ? Pire, et ce qu’il y a vraiment quelqu’un qui a fait une étude ? PIRE ! Y’a t-il vraiment eu une étude ou est-ce simplement un trop plein d’empathie venant d’une seule personne qui nous pond des généralités à tout va ? Et tout ça pourquoi je vous le demande ? Et bien encore une fois, nous faire consommer mieux ou simplement plus, avec le sourire en plus, rien de nouveau sous le soleil depuis les années 70 finalement.

Mais alors pourquoi cette frousse de remettre en question les acquis ? Les méthodes et les avis des pontes qui gouvernent le monde de la création  numérique ? Pourquoi faut-il faire les choses de la même manière pour se rassurer soi-même et rassurer le client afin d’être sûr d’avoir le marché ? Mais voyons ! A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Et si au contraire il ne fallait pas essayer de faire les choses autrement afin de se distinguer et sortir du lot, si aussi au contraire, il ne fallait plus s’évertuer à suivre les consignes au mot près mais plutôt déroger à la règle ? Méditons un peu là dessus. 

Bon, pour continuer notre petit bout de chemin ensemble j’aimerais que l’on s’intéresse maintenant au mythe de l’artiste. Vous savez au début de toutes les études concernant les processus de création ou les œuvres d’arts, les sciences sociales où l’étude du comportement de l’homme n’avait pas sa place. C’était en fait très basé sur l’histoire de l’art ou bien tout simplement sur l’esthétique. Tout ceci a formé le mythe du génie artistique, le génie créatif réservé une certaine catégorie de personnes empêchant du coup, au début, toute étude scientifique, mais surtout véhiculant l’idée que tout le monde ne pouvait pas être créatif, et c’est faux.

Rappelez-vous l’idée de compétence, énoncée au début de ce podcast Il y a une part de créativité en chacun de nous. Alors, oui, certaines personnes sont plus douées que d’autres et c’est comme un sport : tout le monde n’est pas un footballeur professionnel pourtant tout le monde peut taper la balle le dimanche avec les copains. Il y a en chacun de nous une part de créativité, en voilà une chose super !! ça veut dire qu’un client, qu’un porteur de projet, qu’un marketeur, qu’un directeur technique, qu’un utilisateur, que Madame et Monsieur Michu, tous ce gens peuvent être créatifs. Pas tout le temps c’est sûr, mais si vous leur donnez les moyens de le faire, il vont y arriver à leur échelle. Est ce que ça n’ouvre pas un champs des possibles hyper cool pour innover ça ?? ça veut dire que tous ces gens, si on leur donne les clés, ils peuvent produire autre chose parce qu’ils ont l’habitude de produire. Hyper bien ça ! On leur fait faire autre chose, et en plus ils y prennent du plaisir.

Mais alors comment ça marche tout ça ? Du coup, ce qui serait intéressant à comprendre, c’est comment activer tout ça  ? Comment cultiver la créativité ? Comment FAIRE, tout simplement ? 

Le premier truc, il est  tout simple. C’est de se confronter à un problème. Tiens, revoilà un mot de notre définition du début, ca peut vous paraître tout con, mais pour certaines personnes c’est un concept hyper difficile à comprendre  : ils préfèrent aller à la facilité, or c’est une grosse connerie car l’adversité ou la complexité d’une situation doivent nou pousser à trouver d’autres solutions. Plus les contraintes sont fortes, plus  il est facile de créer et non l’inverse. Il faut donc poser simplement une problématique, énoncer clairement le problème auquel nous sommes confrontés, vous savez, le fameux caillou dans la chaussure et vous verrez que n’importe quel public en face de vous arrivera à imaginer des solutions. Mais pour ça, il faut qu’il y ait un vrai problème ! Vouloir faire des thunes, ce n’est pas un problème ! Déso le marketing!!! Le deuxième truc, c’est de se lancer vers l’inconnu, alors là c’est beaucoup plus difficile. Alors pour que vous compreniez bien ce qui va suivre, je vous explique un truc.Votre cerveau, maître de votre façon de penser, se divise en deux modes. Vous avez le mode automatique, situé à l’arrière, celui sur lequel vous fonctionnez quasiment tout le temps, c’est -à -dire de manière automatique. Lui, il contient vos certitudes, vos routines, votre image sociale et un truc vraiment pas cool qu’on appelle l’empirisme. C’est-à-dire tout ce que vous avez pris comme règles, valeurs, normes, depuis que vous êtes petits. C’est lui qui dit “fait pas ci, fait pas ça!” en gros. Et devant, il y a son petit frangin, le petit coquin de la famille, le susnommé, le mode préfrontal. Lui il contient l’intuition, la souplesse d’esprit, l’opinion personnelle, l’innovation, mais surtout la créativité. Le mode préfontal est celui que l’on active quand on est gamin et que l’on voit le bus passer, et là on se met à courir, rien a faire de comment on court, peu importe les obstacles, on va y arriver! Bon voilà, retenons juste cela pour le moment. On a le cerveau arrière en mode “HOLA ! MOLO SUR LA DÉGLINGUE !”, en mode automatique, et on a le préfrontal qui contient tous ces trucs funs mais qu’il faut aller chercher et sur lequel on ne peut pas être branché tout le temps. 

Revenons maintenant sur le fait de se lancer vers l’inconnu. Aujourd’hui, les scientifiques affirment que pour construire de nouvelles connexions neuronales, c’est-à-dire apprendre à cultiver son intelligence, il faut aller vers la nouveauté et se mesurer à l’inconnu, une confrontation qui nous pousserait à activer le mode préfrontal de notre cerveau. Cette bascule du mode automatique au mode adaptatif nous permettrait de faire preuve de plus de pertinence face à une situation compliquée. En gros, on arrête de se prendre la tête ! Le mode préfrontal, il y a plein de manière simples de l’activer, par exemple, mettre les mains dans le camboui, pousser  les personnes à construire des choses avec leurs mains, arrêtons les brainstorming, depuis 50 ans qu’on en fait, on le saurait si ça marche et mettons les mains dedans! La fameuse théorie du constructivisme. Des legos, de la pâte à modeler, des papiers, des crayons, pousser les gens à dessiner, mais s’ils disent ne pas savoir, ce n’est pas grave ! Faîtes leur faire quelque chose avec les mains, ce sera super vous allez voir. Dès qu’ils seront sortis de leur empirisme, ils vont vous sortir des trucs fabuleux.

Prenez l’exemple des enfants, leur empirisme est beaucoup moins fourni que le nôtre, beaucoup moins d’expérience de vie, il n’y a rien de plus beau que la façon de réfléchir d’un enfant. Vous, vous allez vouloir faire les legos comme sur le plan, jouer avec les legos de la ville d’un côté, les legos chevaliers de l’autre et les Star Wars dans un autre coin. Eux ils s’en foutent complet, ils se racontent des histoire avec tout mélangé. Ils déconstruisent, mélangent, reconstruisent. Et je peux vous dire que quand j’entend les histoires que se raconte mon fils de 4 ans, je suis sur le cul. Je suis sur le cul quand il me dit que ça c’est un Barnabé : un appareil à faire de glaces pour les méchants, pour pas qu’ils soient trop tristes en prison. Bah ouais. Bah pourquoi pas finalement? Il serait peut être temps d’arrêter d’écouter la société qui nous entoure non ? 

Alors bien sûr, il ne faut pas oublier le fameux devoir de mémoire. Mais justement, ce devoir de mémoire est fait pour ne pas oublier les erreurs faites par le passé. Pensez vous vraiment que notre système actuel de pensée nous prouve que l’on a bien pensé les choses depuis ces 50 dernières années ? Il est temps de faire les choses autrement ! Innover ne veut pas forcément dire sortir un service avec la dernière technologie du moment. La première roue était en pierre. Il faut arrêter de penser la technologie comme une fin en soi, mais plutôt la voir comme un moyen. Il faut donc commencer par se demander si mon projet a du sens plutôt que de me dire qu’il me faut une application mobile sur les stores pour réussir ma transformation digitale et je m’en fou de ce qu’il y a dedans. Je veux mon app avant mes 50 ans sinon j’ai raté ma vie. Il y a quand même un souci dans le monde de l’innovation quand on voit que la mode est aux ateliers de coaching et design thinking, une méthode qui a plus de 40 ans.

Du coup je reviens à mon préfrontal et à mes mains dans le camboui : pour aller chercher ce mode de la créativité et de conscience différente, et bien il faut faire les choses savoir commencer les choses, se tromper, recommencer, réinventer, être dans un DESIGN DOING, faire les choses et apprendre à se tromper c’est important dans la notion de créativité.

Encore une fois, cela peut paraitre bête comme concept, mais je parlais encore hier avec un Monsieur qui s’apelle Pierre Weil, je lui racontais ce que j’allais vous die lors de ce podcast et il m’a répondu : “ah ouais tu dis ca toi, c’est marrant tient, je vais te dire un truc, je considère que je n’ai pas torp trop raté ma vie profesionelle (pour la petite histoire ce monsieur est ingénieur agronome, chevalier de l’ordre du mérite agricole, il a créer la filière Bleu Blanc Coeur, qui oeuvre pour le mieux manger des hommes et des animaux et je passe sur toutes les autres entreprises et projets qu’il a développé. Pierre me disait donc “je me suis toujours battu pour dire aux porteurs de projets d’essayer de donner du sens à tout ça, comme moi j’ai fait avec Bleu Blanc Coeur : trouver un sens à tout ce qu’il faisait. A chaque fois on me disait : “c’est bien Pierre, mais il faudrait faire un business plan quand même !” Business plan, business plan, business plan.

Au lieu de penser au “pourquoi”, les mecs trouvent les moyens de faire des levées de fond, des financements, etc. C’est dommage ! Et il ajoute “j’ai un peu lâché l’affaire parce que pour moi, certains exercices comme ce fameux business plan, qui tue ou en tout cas ralentit l’innovation. BAM ! Et c’est une personne comme ça qui dit ça « lâché l’affaire ?” après tout ce qu’il a accompli ! c’est que la pratique doit être vraiment, vraiment très lourde. C’est quand même pas si bête que ça, demander de réfléchir un peu plus en amont au sens, ça parait plus logique ! Je ne dis pas que le business plan n’est pas important, je dis juste ; pourquoi on le fait en premier ? on pourrait pas commencer par faire les choses ? à tester des idées ? plutôt que de végéter dans un incubateur après avoir fait 4 business plans en un an. Encore une chose à méditer.

La dernière chose à faire pour cultiver notre créativité, c’est de se créer des contextes propices à l’exercice de celle-ci. Pour créer un contexte propice, la première chose à faire est super simple : c’est sortir les gens de leur bureau, de leur quotidien. Souvenez-vous de notre premier ennemi : l’empirisme. On regarde d’autre domaines de la création comme par exemple celui de la musique on s’aperçoit que pour faire un album,  les artistes s’enferment parfois pendant des mois avec d’autres artistes, des musiciens, des producteurs, des paroliers, dans un lieu , dans un studio de musique , ils louent parfois une petite maison au bord de la mer et pendant deux mois ils ne font que ça. Pas mal non ? Pourquoi on ne proposerait pas ça à nos clients ? OK tu as besoin d’une application ? Allez viens de t’emmene toi et ton équipe au bord de la mer : on  a à Douarnenez pendant deux semaines pour y penser, la conceptualiser et ensuite pendant que mes gars développent, tu reviens toutes les semaines faire ta gestion de projet, voir l’avancée, on mange des huitres et on boit un ptit coups de blanc, on regarde les rochers et puis on voit si on a pas de nouvelles idées. C’est pas mal ça ! C’est mieux que notre réunion au quarantième étage de la Défense et puis en plus c’est moins stressant. Pourquoi l’innovation devrait-elle se pratiquer en salle de réunion avec des paperboard ? Vous allez me dire, aujourd’hui avec la crise du COVID, c’est un peu compliqué de s’enfermer tous ensemble dans un lieu clos et c’est bien vrai ! Par contre on s’aperçoit avec cette crise que l’on peut bosser n’importe où et que dehors, on est quand même pas mal , enfin quand il pleut pas. 

La deuxième chose pour se créer un contexte de facilitation, c’est être capable d’établir des connexions : les autres. Pour la petite histoire, en 1925, à Murray Hill dans le New Jersey, il y a les laboratoires Belles qui engageaient un paquet d’ingénieurs, définis comme “top ingeniors”. Le mot “top” désignant le talent. Au bout d’un certain temps, dans cette population de “génie”, deux groupes se distinguèrent par leur comportement et surtout leurs résultats. D’un côté les solid ingeniors, caractérisés par un travail solitaire avec un accumulation de savoir de masse. Ces qualités génèrent une grande capacité à déposer des brevets. Cependant les mecs n’assuraient pas pour autant l’aboutissement de ceux-ci. Et de l’autre, on avait les “smart producer” : eux, s’attelaient à développer les réseaux de relation avec les autres, plus divers et plus nombreux, afin de faire des contributions remarquables : leur but était la qualité : ils pouvaient obtenir des points de vues plus variés grâce aux membres de ces réseaux, représentant un ensemble divers de rôles de travail. Tout l’inverse donc d’un comportement égocentré  : ils étaient capables de réagir plus vite et plus généreusement, mais également d’identifier efficacement les fausses pistes.

Malheureusement, en France, et ce dès le plus jeune âge, nous sommes formés à la fameuse politique du coude : cacher, planquer ce que l’on a fait pour éviter d’être copié au lieu de la diffuser pour avancer grâce au regard des autres. Nous avons du mal à nous confronter à la critique, sans doute à cause de notre empirisme, le voici encore de l’importance que nous accordons à l’image sociale : deux tendances liées à notre système cognitif automatique : se planquer des autres !! 

Alors finalement, le bonheur c’est les autres ? Il faut donc complexifier la pratique pour donner aux autres un accès à soi : sortir du carcan de l’innovation façon start-up nation pour profiter de moments authentiques et se laisser aller à penser de nouveau sans limites. Aussi simplement qu’une discussion autour d’un petit verre de blanc finalement. C’est ce que j’ai nommé le concept de la guinguette créative : les rencontres comme le hasard ne s’organisent pas, elles se provoquent !

Finalement les conseils que je vous donne depuis toute à l’heure, ils sont tous bêtes. Vous savez quoi ? L’innovation finalement, c’est une question de bon sens.

Alors pour finir je vous donnerai un dernier conseil, ne foncez pas tête baissée dans une réponse à un brief ou dans un projet personnel sans prendre le temps de vous demander : est ce que ce que je fais a du sens ? 

Prenez le temps de virer, pendant ne serait-ce qu’une journée de votre scop projet, les enjeux marketing, économiques et sociaux. Eclatez vous avec tous les acteurs, prenez-donc un peu de plaisir dans tout ça. Ne prenez plus les contraintes comme un poids vous obligeant à freiner votre imagination, elles sont au contraire des moteurs de celle-ci. Confrontez vous au maximum aux problèmes, vous trouverez la solution sinon ce n’est pas un problème. STOP aux carcans étroits établis par la société actuelle, une société actuelle qui est en perdition et qui a du mal à écouter les nouveautés et surtout les jeunes pour se renouveler. 

Sortez de votre vocabulaire les mots d’antan comme “sacrifice”, “le sérieux”, “la compétitivité”, “la productivité”, “l’excellence”, des mots qui font écho à l’ancien monde qui sent la défaite que nous vivons actuellement et remplacez les par des mots comme “sens”, “émotion”, “imagination” et “créativité”… Car le monde n’a plus besoin de battants. Il a besoin de rêveurs.”

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